Auto-citations / Commentaires

Le passé est toujours le présent d’un moment.

Pourquoi j’écris ? En écrivant, on agence des mots. Agencer les mots, c’est un peu réorganiser la réalité. Il y a des millions de combinaisons possibles, donc des millions de vies.

Ecrire un livre en français, anglais, breton, cela rejoint l’histoire de la Bretagne.

Quand j’étais petite, mes parents me disaient : Suis ton chemin droit et tu le retrouveras droit (Proverbe breton ?)

J’ai voulu retrouver un espace atemporel, c'est ce que m’offrait La Maison de Kerguir.

Ma grand-mère me disait : les petites filles sont plus originales, plus rigolotes que les petits garçons. Etait-elle féministe ? Etais-je une petite fille originale ?

On dit que partir, c’est mourir un peu. Pour moi, partir c’est vivre beaucoup.

De même que naître requiert un effort et que la mort empêche d’aller plus loin, ma poésie comporte des obstacles, des non-dits aussi. Au lecteur de les dénicher et de combler les vides au passage.

Ce qui m’entoure me fait trembler. En écrivant, je crée un équilibre. C’est moi qui impressionne la folle (feuille).

Je souffre pour la terre. Je souffre pour les hommes. Je souffre pour le monde.

Des auteurs que j’aime : Charles Baudelaire, Emily Dickinson, Anjela Duval, Thomas Hardy, Daphné du Maurier, Edgar Allan Poe, Arthur Rimbaud, Flora Thompson, Virginia Woolf…